Beethoven : Quatuor à cordes n°15


shadow

Le Quatuor à cordes n°15 en la mineur, op. 132, de Ludwig van Beethoven, fut composé entre 1823 et août 1825 et publié en avril 1827 avec une dédicace au prince Nikolaï Borissovitch Golitsyne (1794-1866). Il est chronologiquement le deuxième des cinq derniers quatuors de Beethoven.

Histoire de l’œuvre

Le Quinzième Quatuor fut composé juste après le Douzième mais avant le Treizième, un an après la création de la Neuvième Symphonie. Il fut créé le  par le quatuor d’Ignaz Schuppanzigh. Contrairement aux autres quatuor à cordes de la dernière période, il semble avoir connu rapidement le succès.

Le Quinzième Quatuor comprend cinq mouvements, rompant avec la division en quatre parties des quatuors précédents. Beethoven avait été gravement malade au printemps 1825 et intitula le troisième mouvement « Heiliger Dankgesang eines Genesenen an die Gottheit in der lydischen Tonart » (Chant sacré d’action de grâce d’un convalescent à la Divinité dans le mode lydien). Reprenant une structure en cinq morceaux, mini quatuor dans le quatuor, ce mouvement est le plus long, le plus imposant, « un des sommets de la musique ». Le court quatrième mouvement contraste avec le précédent par son allégresse. Le thème du cinquième mouvement avait été envisagé par Beethoven pour un hypothétique final instrumental à la Neuvième Symphonie, avant que lui vienne l’idée de l’Hymne à la joie.

Structure

Le quatuor comporte cinq mouvements :

  1. Assai sostenuto, 2/2 – Allegro, 4/4, la mineur
  2. Allegro ma non tanto, 3/4, la majeur
  3. Molto adagio, 4/4, ré majeur
  4. Alla marcia, assai vivace, 4/4, la majeur – Piu allegro, 4/4, la mineur – Presto, 2/2 la mineur
  5. Allegro appassionato, 2/4, la mineur

Sa durée d’exécution est d’environ 44 minutes.

Propositions d’écoute

Version Klassik se propose de vous fournir un contenu pertinent et intéressant pour toute la musique classique, mais cela prend du temps. D’ici à ce que cela soit achevé, nous vous proposons une ébauche d’article copié de Wikipédia (et donc sous licence Creative Commons) et agrémentée de vidéos.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *